Attention, ce type là est fort, très fort. Il est considéré comme le meilleur du monde par ses pairs, à l’exception de Barry Greenstein qui a pour coutume de protester: « ah non, suis pas d’accord, le meilleur en tant que joueur de tournoi, ça d’accord, mais en cash game, pas sur ! ».
Merci pour la précision Barry.
Membre du club très restreint des détenteurs de 5 bracelets aux WSOP, Phil souffre néanmoins d’un manque de réussite au WPT : il a atteint par 7 fois (!!!) la table finale, sans jamais parvenir à gagner le tournoi (un peu comme Scotty quoi… ah non, pardon, on me dit dans l’oreillette que Scotty en a gagné un, lui, désolé Phil…)
On notera qu’au WPT, il se fait régulièrement sortir en allant au tapis avec AQ, ce qui, notons-le, n’est pas une main si dégueulasse que ça, on en a vu qui allait au tapis pour moins que ça (voir les articles suivant : Gus Hansen, Antonio Esfandiari, Phil Laak, …). Pas de chance Phil, mais fallait écouter ce que Erik Seidel a déclaré a propos de AQ.
Considéré comme le n°1 par ses pairs
Plaisanteries à part, Phil est un joueur monstrueux, qui donne régulièrement pleinement illustration à ce qu’on appelle poker face . Il est en outre le parfait exemple du joueur tight-aggressive, et se permet quelques bluffs somptueux, comme lors des monte-carlo millions,
ou encore face à son copain Erick Lindgren
Surnom: the tiger woods of poker (flatteur)
Grand moment: ayant bluffé Erick Lindgren (voir ci dessus)
E : show me one
P : why do you wanna see one ?
E : show me this one
P : which one ?
E : the bottom one
P : this one ?
E : yeah
P : I can’t show you
E: you’re a terrible friend.
P: I don’t know
E: this was probably a good lay down
P: probably
(Phil avait 8 high, et avait forcé Erick a couché sa paire d’as avec un superbe bet à la rivière).
Quel regard!
Ecrit par: zvib le 06-11-2007
Je n'aimerais pas me retrouver à sa table. Les regards qu'il lance doivent être très perturbants!